Né le 5 janvier 1905 à Sessenheim

FIls de Valentin Klein et Louise (Luisa) Bohner

Prénom de baptême : Friedrich

Surnommé Fritz

Formé à l'art du bois chez l'ébéniste-sculpteur Waydelich à Strasbourg

Diplôme de sculpteur sur bois en 1922

Cours de dessin à l'Ecole des beaux-arts, Paris


© Album privé André Klein

Embauché par l'ébéniste-sculpteur Ernest Buckenmeyer à Schiltigheim en 1925

Brevet de maître-sculpteur obtenu en 1943


Responsable d'équipe chez E. Buckenmeyer
© Album privé Madeleine Klein

Etablissement de son atelier de sculpture à Sessenheim en 1945
(commandes privées dont menuiserie, ébénisterie, sculptures pour meubles ou autres décors
+ sculptures pour églises : voir infra)
Formation d'apprentis dont son fils André

Vie privée : le 20 septembre 1935, mariage avec Anne Frédérique (Anna Friederika) née Wolff
(5 octobre 1907, Dengolsheim, commune de Sessenheim - 27 janvier 1997, Bischwiller / Parents Charles Wolff et Madeleine Ruffenach)

3 enfants (Madeleine, André, Anny) 


Frédéric Klein, 
son épouse Anne Frédérique née Wolff, 
leur fille aînée Madeleine
Sessenheim, juillet 1939
© Album privé Madeleine Klein


© Photos EMH / Archives privée MK

Langues : dialecte alsacien, allemand, français

Fervent admirateur de Léonard de Vinci

Mycologue, pêcheur, apiculteur


Frédéric Klein avec le cocker Pollux devant sa ruche géante
© Extrait vidéo Joachim Hitzke

Dans les années 60, ouverture (avec sa femme) d'une épicerie (Migros) dans son ancien atelier de sculpture 
(actuelle rue de Bujaleuf) à Sessenheim... sans abandonner l'expression artistique

Décédé le 19 février 1985 à Haguenau, inhumé le 23 février 1985 au cimetière communal de Sessenheim (où repose aussi son épouse)


 

Eglise protestante de Sessenheim dans laquelle nous pouvons encore observer le Pfarrstuhl et le banc où Goethe et Frédérique Brion se retrouvaient pour assister au culte du pasteur Jean Jacques Brion...

Frédéric Klein fut baptisé dans cette église 
et trente ans plus tard y reçut la bénédiction du mariage. 
C'est aussi au même endroit qu'eurent lieu ses funérailles en 1985. 

La paroisse lui avait passé commande d'un lutrin (pupitre) en forme d'aigle (qui symbolise le Christ et l'évangéliste Jean), achevé en 1955.

 


© JGM

 


© EMH



© EMH

 


© JGM

 


© EMH

 

Frédéric Klein est également l'auteur d'un crucifix
sculpté dans les années 1950
 et visible au foyer protestant de Sessenheim 

 

© Paul Schalck


Sessenheim : sentier Goethe

Un panneau sculpté par Frédéric Klein et représentant Goethe à cheval avait été volé. Il a été retrouvé depuis et mis à l'abri. Un autre panneau représentant Frédérique Brion et le nom du village a pris place au niveau du Goethehügel.


© EMH

2013, 2014, 2021

 

Eglise Saint-Pantaléon de Munchhausen.

Sollicité par le père jésuite Emile Risch,
curé de la paroisse catholique de Munchausen,
Frédéric Klein est l'auteur de toutes les sculptures 
 des autels secondaires (1946), du pupitre du choeur (1947)
de la chaire et de l'abat-voix, des balustres de l'escalier (1957)

Les autres contributeurs à la création des autels ont été
 le menuisier Joseph Molique
 et le peintre Robert Kuven.


Le père Emile Risch
© Archives privées André Klein (fils du sculpteur)
(Des lettres du curé adressées à Frédéric Klein au sujet des sculptures et de leurs mesures sont visibles dans ces mêmes archives privées, ainsi que des photos. 
Voir également la revue N° 166 de l'Outre-Forêt consacrée entièrement à la rénovation de l'église de Munchhausen. On y trouve des détails sur le style -Renaissance italienne - et notamment un témoignage sur la façon dont les sculptures de la chaire ont été progressivement transportées de l'atelier de Frédéric Klein à Munchhausen).

 


© JWH
 


© JWH

 


© JWH


© JWH

2014,2020

 

Quelques autres sculptures



Selon la sculpture "groupe du Laocoon"



Le lecteur



Pied de lampadaire (cervidés)





Sangliers



Buffle 
et détail de la tête



Détail d'un guéridon

©

A suivre... 

 

 

Quelques esquisses, études et autres dessins

 

 


 

 

 


 

 


 

 

 

 


La Moder - 1965

 

© MK, AK, H


Silhouette de sa fille Madeleine, 1959  © H, 2019


Dans les ancêtres de Frédéric Klein : 

Le chirurgien (chyrurgo) barbier Jean Christophe Materne SCHOEPFLIN (1738-1788), originaire du pays de Bade, plus précisément de Cartich proche de Sinzheim. Sa femme Marie Salomé TROST (~ 1734-1819) est sage-femme. Proche de la famille du pasteur Jean Jacques BRION. Les parrains de sa fille née en janvier 1766 (Magdalena Salomea qui deviendra sage-femme) sont l'avocat Philipp Jakob Sahler et le pasteur-précepteur Christian Bernard Gockel, les marraines sont Madeleine Salomé née Schoell (épouse du pasteur Brion, tante de Frédéric Schoell, le fervent défenseur de Philippe Frédéric de Dietrich) et l'une des filles Brion (Catharina Magdalena). Sa maison était voisine de l'actuel mémorial, à proximité immédiate du presbytère. Bien entendu, lors des visites de GOETHE à Sessenheim, Schoepflin côtoie l'étudiant qui n'oubliera pas de le saluer lorsqu'il sera conseiller à Weimar et repassera à Sessenheim en septembre 1779. Il confiera d'ailleurs que le fameux ''départ'' de Goethe est à attribuer à d'autres causes que celles communément supposées... 
Son fils éponyme (Johann Christoph, également chirurgien) sera présent aux côtés de Frédérique Brion après la mort du pasteur, en tant que représentant masculin- tuteur dans la succession.

Dans les ancêtres de son épouse Anne Frédérique Wolff :

 L'un des maîtres protestants et directeur d'école, greffier de la commune de Sessenheim, se nomme Jean Louis (Johann Ludwig) MOCHEL (~ 1742-1794), originaire de Rhénanie-Palatinat. Il est marié avec Maria Elisabetha HÜTTER (1741-1808). Maître d'école de Frédérique BRION, il assure aussi ses cours de solfège et clavier. GOETHE le côtoie et le sollicite aussi pour l'aider à mesurer le presbytère pour établir d'éventuels plans en vue d'un hypothétique remaniement. Mochel choisit Frédérique Elisabeth Brion comme marraine de sa fille à qui il donne les mêmes prénoms
 (cette fille décédera malheureusement le 19 juin 1787, à l'aube de ses 19 ans).

(Extraits du tapuscrit Constellation de la famille Brion, EMH, 2016)

Oncle d'Anne Frédérique Wolff :

Emile WOLFF (1881-1945) : propriétaire et gérant de l'établissement E Wolff  (pension-restaurant)  à Morsbronn-les-Bains, début XXe s. 

Le fameux artiste Henri LOUX (1873-1907) est également en lien familial par sa mère.

Cousine d'Anne Frédérique Wolff : 

Emma WOLFF (artiste peintre, sculptrice, restauratrice, grande collectionneuse d'objets d'art anciens. 1896-1981) 
épouse de René LITSCHGY (artiste peintre et professeur d'arts plastiques. 1898-1940)
 et Marthe WOLFF (prothésiste dentaire, historienne, artiste, philatéliste, sportive.1900-1991) épouse BUHREL (ingénieur, notamment à Paris). 
Toutes deux ont habité 37 rue Wimpheling à Strasbourg dans l'immeuble construit début XIXe par  leur père Louis WOLFF et conçu par l'architecte F. Huber.
Elles ont rejoint leur jeune sœur Hélène (1901-1926) au cimetière Sainte-Hélène, Schiltigheim (proche de la porte de Haguenau, Strasbourg).


Scène de la crucifixion par l'artiste peintre et sculpteur
 Philippe Stoll (1926-2009), 
fils adoptif d'Emma Litschgy.
Médaillon avec profil d'Hélène Wolff réalisé par sa sœur et artiste Emma Litschgy
© EMH, 2014


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