PHILIPPE SEGUR    -->  Portrait / Interview           © netcomete

 

2002 2003 2004 2006 2007

 2008

...  

EDITIONS :

  

    

TRADUCTIONS     TRADUCTIONS      
     
SES ROMANS... Résumé 
4e de couverture
Résumé
4e de couverture
 Résumé
4e de couverture
Résumé
4e de couverture
Résumé
4e de couverture

Résumé
Site Buchet-Chastel


2003 2004 2005 2007 2008

EDITIONS
 de poche

 

  
SEUIL

 

       2007  2007 2008      

AUTRES ECRITS...

(hors essais 
ou écrits spécialisés en droit)

 

 

   
Poèmes - MESSAL
2007
Ouvrage collectif -
Nouvelles de la Fontaine
 18 auteurs
Octobre 2007 - Gallimard
Ouvrage collectif -
Complots capitaux
 18 auteurs
Mai  2008 -
 Le Cherche Midi
     

Mais qui se cache derrière cet auteur talentueux ?

INTERVIEW DE JANVIER 2007

Philippe SEGUR  

Il rêvait d'être ERMITE ou TRAPPEUR, 
 il est devenu Professeur de droit à la Faculté !
Sa toute nouvelle vie  :  Ecrivain à succès et à temps plein ! 

 

 

 

© Photo Philippe Ségur-2007 / netcomete

 

CARTE D'IDENTITE

 

 

Né en mai 1964 dans le Tarn

Marié , 3 enfants

Expériences :
veilleur de nuit, employé de presse,
ouvrier agricole, vendeur, illustrateur...

Professeur de droit à la Faculté de Perpignan 
de 1994 jusqu'en juin 2006

ECRIVAIN 

Clés 
personnalité

Philippe Ségur est un auteur extraordinaire,
dans le sens "à part" 
et dans le sens "génial"...

Son style, son humour, son cynisme,
ses sujets sont atypiques... 

Drogué de l'écriture, rigoureux dans son travail, débridé dans son imagination, il cherche son inspiration dans ''sa'' réalité et les intrigues dans la dualité de l'être, du monde...

Petite revue 
de presse

 avant d'aller discuter avec l'auteur :
 cliquez ici

 

En réalité, vous écrivez depuis longtemps, et c'est "Métaphysique du chien" qui vous a dévoilé au grand public, est-ce exact ?

Oui, si la publication de romans est récente, écrire est une vieille histoire. Ma première nouvelle a été éditée quand j’avais 11 ans dans une revue de la presse enfantine. Mais il y manquait l'expérience, quelques échardes, trois mois de conflit avec un fournisseur d'accès internet, sept ordinateurs et 65 bugs électroniques, bref ces menues vicissitudes qui vous donnent de la profondeur et du détachement !

Avant la parution de mon premier roman, j’avais déjà beaucoup publié dans le cadre de mon activité universitaire : articles de recherche et essais comme Le pouvoir et le temps en 1996, La crise du droit d’asile en 1998 ou La Vème République en 1999. En 2002, Métaphysique du chien m’a permis de me faire connaître en tant que romancier grâce au prix Renaudot des lycéens et à Michel Tournier qui a défendu mon livre sur le plateau de Franz-Olivier Giesbert sur France 3.

D’autres titres ont suivi de façon régulière (Autoportrait à l'ouvre-boîte en 2003 ; Poétique de l'égorgeur en 2004 ; Seulement l'amour  en 2006). Cette année, paraissent Ecrivain (en 10 leçons) et un recueil de poèmes, Messal, chez n&b éditions.

A propos de « Journal d’un chercheur de vérité » (Editions l'Harmattan),  vous évoquez un homme qui ne parvient pas à croire qu'il existe. C’est réellement  votre cas ?

Journal d’un chercheur de vérité, paru en 1999, n’était pas un roman, mais un essai philosophique écrit sous une forme littéraire. Pour répondre à votre question, non, je ne parviens toujours pas à croire que j’existe. Parce que le fait de croire implique une mise à distance de l’objet de sa croyance, ici une représentation de soi. Pour se représenter soi-même – et nous le faisons   tous – il faut un double de soi, ne serait-ce que l’image dont nous avons l’habitude chaque matin quand nous nous regardons dans le miroir. Et ne me dites pas : mais dans le miroir, ce n’est pas un double, c’est moi ! Parce qu’avec un peu d’attention, vous vous rendez bien compte que l’image que vous avez de vous-même n’est pas celle que les autres ont de vous. Et qui vous dit que vous détenez la bonne, à supposer qu’il y en ait une ? Par conséquent, votre représentation de vous est un duplicata que vous vous êtes forgé. C’est ainsi que se construit, de manière subjective, l’identité. Or, j’admets très volontiers que ces questions s’étant posées à moi depuis l’enfance, j’ai eu et j’ai encore de sérieux problèmes avec mon identité. J’entretiens, disons, une relation d’étrangeté avec moi-même.

Vous y évoquez également la rencontre avec un maître...  Arsène Wenger a dit (cf. page netcomete): « Toutes les grandes réussites, toutes les grandes vies ont été à la fois la coïncidence d'une aptitude, d'un talent mais aussi d'une chance de rencontrer des  gens qui ont cru en toi. Il faut que tu rencontres à un moment de ta vie quelqu'un qui te tape sur l'épaule et te dise :"Moi je crois en toi!" ». Vous avez eu cette chance ?

Oui. Cet homme s’appelle Arnaud Desjardins. Je l’ai rencontré assez jeune, dans un moment de très grande angoisse existentielle et de grande incertitude quant à mon devenir. Il est le premier, à la lecture de mes textes, à avoir cru littérairement en moi et a m’avoir dit avec force que j’avais quelque chose à accomplir. Cela va au-delà du simple parcours artistique ou professionnel. Je n’hésite pas à dire qu’il m’a sauvé la vie et que ce que je lui dois est au-delà de ce que je pourrai jamais lui rendre.

L’édition : un parcours du combattant ?

C’est le moins qu’on puisse dire ! Pour mon premier roman, il m’a fallu deux ans de recherche et dix-sept refus avant de me faire éditer. Il est vrai que je ne connaissais personne et que j’envoyais mon manuscrit par la poste (moins de 1% des ouvrages publiés sont proposés de cette manière…) Et c’est là qu’a eu lieu la deuxième rencontre décisive, celle de Pascale Gautier, directrice littéraire chez Buchet-Chastel, qui s’est intéressée au manuscrit de cet inconnu tombé dans sa boîte aux lettres…

Comment avez-vous vécu les Prix, le début du succès. Les réimpressions qui s’ensuivent… Combien d’ouvrages avez-vous vendus (toutes publications confondues)?

J’ai vécu tout cela avec étonnement, curiosité et gratitude. Aussi bizarre que cela puisse paraître, je ne sais pas exactement combien de livres ont été vendus, surtout si l’on cumule toutes les publications. Cela s’étale dans le temps, il y a les sorties en poche, les traductions, etc. Je n’en ai qu’une vision fractionnée au moment du bilan annuel et je ne me suis jamais amusé à tout additionner. Si j’essaie d’estimer très approximativement, pour Métaphysique du chien, par exemple, je me dis qu’on doit approcher les 20 000. Mais je ne garantis pas le chiffre.

Après la sortie d’un livre… l’appréhension ? La peur des critiques ?

Pas d’appréhension, parce que quand un de mes livres sort, je suis déjà ailleurs, dans l’écriture d’un autre texte et que celui-ci m’absorbe totalement. Mais cela ne veut pas dire que je suis insensible aux critiques. Au contraire, j’y suis assez vulnérable en raison du problème d’identité évoqué tout à l’heure.

Vos rapports aux médias (Ecrits,  radio, TV…). Comment percevez-vous les séances de dédicace ?

Mes relations avec les médias sont bonnes, je crois. Il est vrai que j’ai eu la chance d’être bien accueilli par la critique et d’avoir été très souvent compris dans ma démarche. Je n’ai donc pas lieu de me plaindre. Quant aux séances de dédicace, cela fait partie du travail d’un auteur aujourd’hui. Les premières fois, c’est à coup sûr une petite satisfaction d’orgueil, puis seulement une part de l’activité, au sens professionnel de l’entreprise, quelque chose que l’on doit au lecteur, aussi simplement que possible…

La période des corrections… Puis enfin l’édition… Comment vivez-vous la fin d’un roman ? Y a-t-il une période de décompression ?

L’achèvement d’un roman est un moment difficile. Non pas pour le conclure, car je sais généralement en commençant où je vais arriver. Mais pour abandonner le texte. Il y a une forme d’angoisse qui est très certainement une angoisse du vide : l’abandon d’un univers qui a servi de point d’appui et de réponse provisoire à un certain nombre de questions. C’est pourquoi je réduis au minimum la période de battement qui me sépare du projet suivant. Et c’est pourquoi j’ai un peu d’avance…

Rythme de vos publications : un roman par an… avec toujours au moins un manuscrit en avance au fond des tiroirs ? Vous êtes l’Amélie Nothomb, version masculine ? avec une part d’autobiographie, de rêves et de traumatismes mêlés à une sauce aigre-douce de votre invention ?

Oui, j’ai un peu d’avance dans ma production. Je n’en tire d’ailleurs aucune fierté. Il s’agit juste d’une addiction comme une autre. Pour certains, c’est le tabac. Pour d’autres, la télé, l’alcool ou la drogue. Moi, c’est l’écriture. La meilleure solution que j’ai trouvée pour m’adapter au monde et me colleter avec ce fameux problème d’identité. Par conséquent, le jour où j’arrêterai d’écrire, c’est que je serai guéri.

D’où vous vient ce don de l’humour cinglant  et l’aptitude au cynisme ? Vous l’utilisez pour mieux respirer ?

Cela vient des auteurs que j’ai fréquentés depuis mon plus jeune âge et qui m’ont paru proposer la seule philosophie pratique acceptable : l’humour comme riposte à l’absurdité de l’existence. Woody Allen, Fante, Hamsun, par exemple, en font partie.

La dualité présente dans tous vos écrits… Votre vision du monde est-elle toujours empreinte de cette dualité ?

Toute vision du monde, tout discours, toute perspective, toute pensée, est porteuse de dualité. À l’image du diable dont la plus grande ruse est de nous faire croire qu’il n’existe pas, l’esprit secrète l’illusion qu’il est le siège de l’unité du moi alors qu’il est, par nature, le facteur de division d’avec toute chose existante, y compris soi-même. Il y a plus d’exactitude qu’il n’y paraît dans cette analogie, puisque le mot « diable » vient du grec diabolein qui signifie « diviser ». Pour qu’il n’y ait plus de dualité, il faudrait cesser de penser le monde et de se penser soi-même à tout instant dans le monde. Je ne crois pas que ce soit à la portée du premier venu…

Les traductions… Quand on note que tel ou tel livre est traduit dans telle ou telle langue, c’est un bonus sur la carte de visite, la preuve d’une réussite… Qui vous a proposé d’en faire des traductions ? Avez-vous reçu des critiques de personnes étrangères par rapport à vos écrits ?

La cession des droits à l’étranger fait partie du travail de l’éditeur et il y a chez Buchet-Chastel quelqu’un qui s’occupe exclusivement de ces questions. Je n’ai donc pas été directement contacté par des éditeurs étrangers même s’il y a eu ensuite des contacts personnels avec les traducteurs. Il y a eu des articles dans la presse étrangère, bien sûr, à la parution des titres traduits, notamment en Allemagne et en Espagne, mais je n’en ai pas pris connaissance.

Quel public  souhaitez-vous toucher ? Quel public touchez-vous ?

Je ne me suis jamais posé la première question. À vrai dire, je ne sais même pas si elle est possible. Le public, cela n’existe pas : il y a des lecteurs que l’on rencontre à telle ou telle occasion. C’est à peu près tout ce que je puis en dire. Quant à savoir qui ils sont, sociologiquement parlant, je suis bien incapable de généraliser, c’est-à-dire de les saisir en tant que groupes : j’en vois de très jeunes, de moins jeunes, de beaucoup moins jeunes, des femmes, des hommes, des chiens, des chats. Même la catégorie de « lecteurs de Philippe Ségur » me paraît abusive pour tenter de les cerner.

Recherche de l’inspiration…

Je ne cherche jamais l’inspiration, parce que, comme je vous l’ai dit, je n’aborde pas de sujet qui me soit extérieur. Je ne tire que sur des fils qui se trouvent déjà là.

Vous arrive-t-il d’allumer la lumière la nuit et d’écrire sur une feuille les idées qui vous passent par l’esprit ?

Oui. Et comme je suis naturellement insomniaque, cela me fait une raison supplémentaire de me lever dans un état second au petit, très petit matin. C’est à ce moment-là que je me mets à écrire.

Votre inconscient vous octroie-t-il encore des rêves nocturnes ou vos écrits suffisent-ils ?

Mon inconscient est mon meilleur ami. Notre collaboration artistique est des plus fructueuses et compte tenu de notre relation de confiance, il me donne à peu près tout ce que je veux : rêves, clefs narratives, dialogues jaillis d’un trait et scènes entières comme des visions.

Vous avez déjà rêvé de Yagudin ou d’avoir mangé votre chien ? (cf. Poétique de l'égorgeur et Métaphysique du Chien)

Rêvé ? Pourquoi rêvé ? Puisque je vous dis que je parle d’expérience...

Votre cursus scolaire, vos jobs... avant l'enseignement

L’école n’a été pour moi qu’un long couloir d’ennui. L’autorité et les lectures imposées m’ont toujours été difficilement supportables. Il n’y a rien de très passionnant à dire. J’ai interrompu mes études après le bac. Avant de m’inscrire à l’université, j’ai été veilleur de nuit, employé de presse, ouvrier agricole, vendeur, illustrateur, etc. De très bonnes expériences qui m’ont permis de ne pas être un pur produit du système éducatif. 
En 1993, j'ai obtenu mon doctorat et l'année suivante j'ai passé l'agrégation des Universités...

Comment êtes-vous « tombé » dans l’enseignement, comment êtes-vous devenu professeur de faculté en Droit Constitutionnel ? Des propos d'étudiants laissent paraître que êtes un excellent pédagogue qui offre son savoir avec générosité... Le rapport entre vous et Nid (le professeur de Poétique de l'Egorgeur)... Votre départ...

J’ai d’abord eu une attirance pour la recherche universitaire, c’est-à-dire pour une autre forme d’écriture et de réflexion. L’enseignement n’est venu qu’ensuite. Je ne me suis pas fait trop mal dans ma chute ! Je suis flatté de cette appréciation émanant d’un étudiant. Je me suis toujours efforcé de donner le meilleur de moi-même dans mes cours, même s’il me semble que l’enseignement magistral devant des amphithéâtres de trois cents personnes est aujourd’hui périmé. Poétique de l’égorgeur présente un point de vue sur le système universitaire, que j’assume en partie, mais qui ne recouvre pas la totalité de mon expérience. Je ne partage pas la paranoïa de Nid avec ses étudiants et n’ai jamais eu personnellement de difficultés avec eux. Ceux d’entre eux qui ont lu le livre ne s’y sont d’ailleurs pas trompés.
J’ai momentanément quitté l’enseignement par nécessité de vivre une autre expérience et de m’engager totalement dans celle de l’écriture.

Tac au tac en vrac !

S’il n’y avait pas eu le déclic de l’écriture… Auriez-vous été choisi par la Peinture, la Musique,  le Sport ?

Pourquoi ce conditionnel restrictif ? Vous voulez dire que je ne peux plus espérer devenir star du rock ?

Votre position par rapport à la Gastronomie.

Pratiquant, mais non croyant.  

Vous avez une activité physique ?

Oui, quand je lis, je transpire !

Votre rapport avec la Nature…

Un rapport d’excellent voisinage.

Vos auteurs contemporains préférés.

Pascal Quignard, Karine Tuil, Clément Rosset, Woody Allen, Jean-Luc Aribaud...

Les vacances pour vous… Une appréhension, un ennui ?

Quelles vacances ?

Le bonheur c’est quoi pour vous ?

Mourir heureux, comme disait Antisthène.

Votre côté féminin.

Je parle tout le temps et à tout le monde de mes grossesses.

Vous faites une collection de ?

De mes "moi" successifs.

Quelles valeurs voulez-vous inculquer à vos enfants ?

La première de toutes : la fidélité à soi-même, autre formule pour liberté et indépendance d’esprit ; de plus en plus difficile à défendre par les temps qui courent...

Vous dites de Woody Allen qu’il est un « Grand pessimiste d’une légèreté magnifique ».
N’est-ce pas aussi l’image que vous voulez donner ou ce que vous êtes ?  

Une image à laquelle j’aimerais bien correspondre, en effet. Pour la première partie de la formule, je crois qu’à mon âge, c’est gagné. Mais c’est la légèreté qui est difficile à acquérir et à garder!

Ce que représente l'Ecriture pour vous (voir les détails de la question ICI)

Ecrire, c’est un peu tout cela à la fois, mais selon les moments où la question est posée, c’est un aspect ou l’autre qui domine, ce qui explique la variété d’approches. Le plus important sans doute, c’est la nécessité personnelle : je n’écris que sur ce que je connais ou, du moins, sur des questions qui ont pour moi un retentissement vital à un moment donné. Cela n’interdit pas de le faire d’une manière fictionnelle et d’user de toutes les ressources de la fiction pour une exploration de soi qui est totale : physique, émotionnelle, mentale. Mais il ne me viendrait pas à l’esprit de travailler sur des sujets absolument extérieurs à ce que j’éprouve ou pense. Je crois, d’ailleurs, que j’en serais incapable faute de motivation, d’enthousiasme et d’ardeur.

Le roman et le recueil de poèmes qui sortent en 2007...

Ecrivain (en 10 leçons) est un texte écrit par pure gratitude à l’égard de tout ce qui m’est arrivé avec la publication de mon premier roman. C’est le récit d’une joyeuse défloration littéraire, la somme de toutes les premières fois en matière éditoriale… 

        
Buchet-Chastel / Disponible dans toutes les librairies / 14 euros   

Quant à mon recueil de poèmes, Messal, qui va paraître en même temps, il s’inscrit dans un registre très différent, non seulement dans la forme, mais aussi sur le fond. Il traduit un aspect important de ma vie qui ne transparaît pas dans mes romans : la recherche d’une communion avec la Nature. Ces poèmes ont tous été écrits dans la Nature et rendent compte d’expériences méditatives et contemplatives souvent très intenses.       

 
N&B éditions -poésie 
Diffusé par Soleils Diffusion 23, rue de Fleurus 75006 Paris / A commander en librairie /11 euros  

 

© (texte, photos, mise en page) Lisa Messmer netcomete.com / Philippe Ségur

 

Nouveau site de l'auteur (version 2008)

A propos du "maître" Desjardins

Site Buchet-Chastel


© Philippe  Ségur
(gouache)

Extraits de romans de Philippe Ségur… Difficile de faire un choix, 
puisque dans chaque paragraphe sont semées 
des phrases fatales ! 
Drôles, profondes, cyniques...  ICI

Lire Philippe Ségur, c'est l'adopter !  


  Février 2007 
 --- > 
Ecrivain (en 10 leçons)  chez Buchet-Chastel et Messal chez N&B

Critique du Figaro, 23 janvier 2007 : ici 
Critique du Parisien, 8 février 2007 : ici
Critique TV5monde : ici